Mohamed al Maghrawui - Partie 1

Publié le par Kamaal As-Salafii Al-Maghribii

Bismi  LLÂHi Ar-Rahmaani  Ar-Rahiim

Al Hamdou LiLLÂHi Wa Sâlatou Wa Salamou 3Ala Rasou LiLLÂHi ( Sâla LLÂHou 3Alayhi Wa Salam )


Voici pour vous un blog consacré à un des innovateurs de ce siècle : Mouhamad Ibn ‘Abdirrahmân Al Maghrâwi le khâriji du Maroc, qu’Allâh purifie ce pays des Khawârij, amin.

Les troubles d’Al Maghrâwi et ses étapes

Al Maghrawi était parmi les élèves de cheikh Rabi' dans l’institut secondaire de l’Université Islamique de Médine.


Les liens étaient très forts entre cheikh Rabi' et ses élèves de haut niveau, arabes ou étrangers, à part Al Maghrawi.


En effet il n’y avait pas entre lui et cheikh Rabi' ce lien fort qu’il existe entre un élève et son professeur.


Et ceci n’est la faute que d’Al Maghrawi qui a de l’antipathie pour ses professeurs, à la tête de ceux là, l’imam Taqi Ad Dine Al Hilâli qui a dit à son sujet :


« Je crains pour la Da’wa Salafia à cause de cet homme »




Al Maghrawi fût diplômé de l’Université Islamique de Médine et il y eut un différend entre lui et un de ses amis, Baqshish Al Maghribi.



Il accusa mensongèrement ce dernier de s’être marié illégalement. L’affaire fût portée à un tribunal saoudien, et la sentence de la sanction de al iftira (accuser mensongèrement) fût prononcée contre al Maghrawi qui par la suite s’enfuit au Maroc Il commença à se donner l’image de celui qui a développé la da’wa salafia au Maroc.


Baqshish s’était préparé à porter plainte contre al Maghrâwi au Maroc au sujet de l’affaire du mariage. Cheikh Rabi' l’en empêcha car il avait une bonne opinion d’Al Maghrâwi et car il s’était repentit et à cause de ses efforts dans la da’wa aux yeux de cheikh Rabi' à cette époque Cheikh Rabi' fût informé que les élèves d’Al Maghrâwi prenaient parti pour ‘Adnân ‘Arour , ce grand fauteur de troubles en Europe et en Amérique, cet ennemi de la da’wa salafia.


Alors une personne très proche d’Al Maghrâwi vint nier cette accusation. Cheikh Rabi' accepta cela de lui et l’honora lui et Al Maghrâwi Des informations vinrent du Maroc comme quoi la da’wa d’Al Maghrâwi était dirigée par des qotbis. Cheikh Rabi' refusa ces informations et réprimanda sévèrement ceux qui amenèrent ces informations et il dit du bien d’Al Maghrâwi.


Par la suite, Cheikh Rabi' se rendit compte qu’il existait entre Al Maghrâwi et ‘Adnân ‘Arour une relation solide et que les livres et les k7 de ‘Arour, remplies d’erreurs, se propageaient au Maroc par l’intermédiaire d’Al Maghrâwi. Mais à cette époque, il avait une bonne opinion de lui et pensait qu’il était trompé par ‘Adnân. Alors cheikh Rabi' se mit à lui expliquer les égarements de ‘Adnân à travers ses livres et ses k7 de même qu’il conseilla les élèves d’Al Maghrâwi, mais les relations de ces derniers avec ‘Adnân ne firent que devenir plus fortes.


Pendant ce temps, ‘Adnân ne cessait de propager ses troubles en Europe en se concentrant spécialement sur cheikh Rabi'. Les troubles de ‘Adnân se répandirent au maroc.


Alors, certains salafis, étonnés de la mauvaise position prise par al Maghrâwi, firent front après que la goutte ait débordé le vase. Alors Al Maghrâwi, ‘Adnân et son armée les combattirent en les insultant d’hypocrites et prêcheurs du trouble.


Quand cheikh Rabi' apprit cela, il tenta de calmer la tension en ordonnant le silence. Cheikh Rabi' s’était auparavant mis à répliquer à ‘Adnân et ses k7 se propagèrent dans plusieurs pays. Cependant, il ne permis de les diffuser au Maroc qu’avec l’accord de Al Maghrâwi.


Cela montre bien le rang auquel cheikh avait placé Al Maghrâwi. Mais al Maghrâwi donna de fausses excuses en disant par exemple que ‘Adnân était inconnu au Maroc.


Malgré cela, cheikh Rabi' ordonna aux salafis de patienter face aux dures nuisances qu’ils rencontraient de la part d’Al Maghrâwi et de ses partisans et insista pour que ses k7 ne soient diffusées au maroc qu’avec l’accord d’Al Maghrâwi.


Après cela cheikh Rabi' apprit que Al Maghrâwi se préparait à partir en Espagne pour participer à une série de conférences avec ‘Adnân. Abdoulqadir Al Jounid tenta, avec l’appui de cheikh Rabi', de convaincre Al Maghrâwi de ne pas y participer à causes des nuisances et des troubles qui risquaient d’en découler, comme il est connu des conférences de ‘Adnân.


Mais Al Maghrâwi n’écouta pas ces conseils. A l’occasion de ces conférences, Al Maghrâwi, ‘Adnân et ‘Abdoulqadir Shou’a ( un fauteur de trouble qui fait partie de leur équipe ; il résidait à l’époque en Belgique) se rassemblèrent dans une assise qui fut enregistrée. Cette assise était pleine de mensonges et d’injustice, tout cela dirigé contre cheikh Rabi' et les salafis véridiques.


Cet enregistrement k7 fut largement diffusé en Europe et en Afrique du nord. Elle fit de gros dégâts et finalisa les desseins de ‘Adnân et Al Maghrâwi. Cheikh Rabi' et beaucoup de salafis saisirent que cela était une ruse orchestrée par ‘Adnân et Al Maghrâwi Adnân et Al Maghrâwi.


Les salafis voulurent répondre à cette ruse, mais cheikh Rabi' leur interdit de le faire afin de contenir la fitna, et cela malgré qu’il était persuadé que Al Maghrâwi était plus responsable des troubles provoquées par cette assise que ‘Adnân. Donc, malgré cela, il s’occupa de répondre seulement à ‘Adnân et laissa Al Maghrâwi afin d’aider ce dernier à revenir.


Ensuite, lorsque cheikh Rabi' vit qu’Al Maghrâwi n’adoptait pas la bonne position malgré les conseils qu’il lui donnait et le temps qu’il lui laissait pour le faire, il décida de diffuser ses k7 sans plus attendre son autorisation. Alors ce dernier et ses alliés s’y opposèrent en qualifiant ces k7 de fitna, et ceux qui les propageaient d’hypocrites.


Les jeunes salafis du Maroc se rendirent alors compte que cette fitna n’était pas apparue involontairement mais qu’elle était organisée et qu’elle visait le manhaj salafi. Ils se mirent donc à éplucher les livres et les k7 d’Al Maghrâwi. Ils y trouvèrent d’énormes erreurs comme le manhaj qotbi takfiri. Ils étudièrent cela de manière sûre et exposèrent ces fautes aux savants.


Ces derniers répondirent par des réponses scientifiques basées sur le manhaj des salafs condamnant Al Maghrâwi. Mais cheikh Rabi' refusa de répondre préférant qu’Al Maghrâwi revienne à la vérité de lui-même. Pendant ce temps Al Maghrâwi continuait sur son chemin. Après un certain moment, Al Maghrâwi demanda à s’asseoir en privé avec cheikh Rabi' qui accepta.


Lors de cette assise, cheikh Rabi' sortit deux livres et quelques k7 d’Al Maghrâwi et lui demanda de les étudier et de proclamer clairement la vérité. Mais Al Maghrâwi refusa de les étudier sur place mais seulement à son retour au Maroc. Alors cheikh Rabi' lui donna des conseils profitables et qui permettrait d’éteindre la fitna, de même qu’il le mit en garde contre certains fauteurs de troubles qui invitaient Al Maghrâwi à persister sur ses erreurs.


Il lui dit également que s’il revenait sur ses erreurs, il demanderaient aux salafis qui n’étaient pas d’accord avec lui de se réconcilier avec lui et ainsi la fitna cesserait. Mais par la suite cheikh Rabi' apprit qu’Al Maghrâwi se mit à forger des mensonges sur lui et qu’il appela ses alliés à le « descendre » le boycotter et le désavouer , et c’est ce qu’ils firent.


Il fut clair à présent pour cheikh Rabi' que la demande d’Al Maghrâwi à le rencontrer seul à seul et son refus d’enregistrer cette rencontre était une ruse planifiée. Il demanda alors à ses frères de ne pas prêter attention à l’équipe d’Al Maghrâwi car ils n’en valaient pas la peine.


Par la suite, Al Maghrâwi annonça à cheikh Rabi' qu’il allait revenir de ses erreurs et que les portes de ses écoles d’apprentissage du Coran seraient grandes ouvertes à ceux qui lui avaient montré ses fautes. Mais il ne tint pas parole et enregistra une k7 dans laquelle il se vanta et humilia les autres au grand étonnement de cheikh Rabi' qui ne fit aucun commentaire sur cette k7.


Une foule de questions de la part de l’équipe d’ Al Maghrâwi furent posée à cheikh Rabi' au sujet du contenu de cette k7. Mais cheikh Rabi' n’y répondit pas comprenant qu’en fait ils continuaient à propager la fitna. Cette équipe donc continua à répandre la fitna et à magnifier leurs maître pendant environ deux années.


Pendant ce temps les salafis patientaient si ce n’est la distribution de l’un d’entre eux de l’exposé des fautes de al Maghrâwi à des savants salafis car l’équipe de ce dernier propageait leurs mensonges et leurs injustices. Il fallait donc que certains savants en soient informés.


Ensuite, trois amis d’ Al Maghrâwi vinrent à cheikh Rabi' durant le mois du ramadan de l’an 1421 et lui demandèrent qu’est-ce qu’il attendait d’ Al Maghrâwi. Cheikh leur répondit qu’il ne voulait que son retour de ses fautes et qu’il mette fin à cette fitna.



Il leur montra un livre d’ Al Maghrâwi « la croyance des salafs » et expliqua que les fautes que ce livre contenait étaient attribuées aux salafs et qu’il ne nous était pas permis de les approuver car c’était un crime perpétré contre eux. Il leur exposa trois fautes d’al Maghrâwi dans le domaine des bases de la religion.




L’un des trois amis dit alors à cheikh qu’il allait demander à Al Maghrâwi de revenir sur ces fautes et qu’il allait s’efforcer d’amener la réconciliation entre Al Maghrâwi et ses frères.




Cheikh Rabi' informa sur le champs un frère du Maroc qu’un ami d’ Al Maghrâwi viendrait pour la réconciliation après que ce dernier se soit repenti. Il lui répondit « volontiers !». Cheikh Rabi' en fût réjouit et invita Al Maghrâwi et deux autres personnes à Makka.




Il l’honora très largement afin de l’encourager à revenir de ses fautes. Alors que cheikh Rabi' et les salafis attendaient ce retour et cette réconciliation, ils furent surpris par une k7 d’ Al Maghrâwi diffusée par ses partisans dans laquelle il faisait l’étalage de sa gloire et celle de son équipe pendant qu’il abaissait ceux qui suivent la vérité.




Il apparut au grand jour la tromperie de cet homme et de son équipe, leurs ignorance et à quel degré Al Maghrâwi ne tenait pas ses promesses. Un frère exposa les déviations d’ Al Maghrâwi à un certain nombre de savants qui jugèrent alors qu’il avait dévié du droit chemin.




Alors Al Maghrâwi se mit à les dénigrer et à se moquer d’eux. Il enregistra une k7 dans laquelle il prétendit ne pas avoir fait d’erreurs, jurant que si c’était le cas il serait revenu. Ensuite il écrivit un livre intitulé




« Les menteurs et les diffamateurs qui détournent du Qoran et de la Sounna ».




C’est en fait un livre qui est lui-même rempli de mensonges et de diffamations. Parmi les choses étonnantes de ce livre est le fait qu’il cite les fautes d’un certain nombre de Prophètes et de savants dont il prétend que les fautes de certains d’entre eux nécessiteraient des volumes de livres pour les recenser. Tout cela pour quoi ? Pour s’innocenter de ses fautes !



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Publié dans Mohamed al Maghrawui

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